Encabezamiento

NEWSLETTER 25

Novembre-Décembre 2012

EDITORIAL:

Douze ans déjà de 3ème millénaire, avec un monde qui a changé et qui continue de changer à une vitesse extraordinaire. D´un côté les possibilités de développement sont plus concrètes, nous avons plus d´outils (connaissances, ressources, capacités) et en même temps les inégalités augmentent et arrivent avec force aux rivages du Nord. Les paradigmes changent, les logiques et les langages aussi et nous sommes comme citoyens, désorientés et fragilisés avec des risques de nous renfermer sur nous-mêmes, d´accroître notre isolement. Nos certitudes s´effacent, et nous devons participer à la construction d´un nouveau monde en suivant ces pistes : le sujet, les personnes, l´humanité doivent être au centre des pratiques et des regards théoriques. Les réseaux, les forces partagées, la fraternité entre individus et organisations nous aident à gérer la faiblesse. La vision du monde doit être complète et complexe car tout est connecté : la pauvreté au Sud n’est pas sans liens avec nous, tout comme air et eau sont indissociables et passé et futur sont connectés…

Cette année, 2012 a été pour Dynamo International une année charnière dans ce monde en transformation : nous nous sommes renforcés, nous avons appris beaucoup de choses, nous avons ouvert de nouvelles portes et surtout nous avons cherché à partager et à nous mettre en relation avec les uns et les autres. Le travail social de rue avec toutes ses déclinaisons, ses styles et ses formes d´éducation non-formelle est mieux connu et a été confirmé comme pratique innovante et efficace pour lutter contre la pauvreté et l´exclusion sociale.

Il nous reste à poursuivre notre travail, trouver de nouvelles alliances, être capable de se faire entendre par les autorités et imaginer un autre monde possible. Le travail social de rue et le réseau des travailleurs de rue doivent participer à cette globalisation de la solidarité et à la construction collective de ce nouveau monde qui balbutie. Au milieu des difficultés, nous vous souhaitons une bonne année 2013, pleine d´opportunités, de partage et pourquoi pas de tendresse.

Jon Etxeberria

Équipe communication Dynamo International-Street Workers Network

 

LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET L’EXCLUSION SOCIALE

2ème Convention de la Plateforme européenne contre la pauvreté et l'exclusion sociale

Du 5 au 7 Décembre, la Convention annuelle de la Plateforme contre la pauvreté et l'exclusion sociale a eu lieu à Bruxelles. Plus de 650 participants et conférenciers d’environ 40 pays ont participé, conjointement avec les ministres des affaires sociales des États membres,  à cet événement de trois jours.

La Convention vise à examiner les progrès réalisés pour atteindre l'objectif fixé contre la pauvreté et d’agir comme forum de consultation pour le futur programme d'investissement social. Le programme d'investissement social fixera une nouvelle rencontre sur les politiques sociales pour aider les États membres à procéder aux réformes structurelles nécessaires afin de soutenir l'investissement dans le capital humain et la cohésion à émerger de la crise pour qu’ils (les États membres) deviennent plus forts, cohérents et compétitifs sur le long terme.

Dynamo International est l'un des principaux intervenants invités à l'événement. En accord avec la Plateforme Sociale (« Social Platform ») et EAPN dont Dynamo International est une organisation membre, nous croyons que le programme d'investissement social devrait lutter contre les inégalités et la pauvreté dans l'UE mais aussi promouvoir le bien-être de tous.

«L'incertitude des services sociaux et le manque de protection sociale contribuent à la pauvreté durable», explique Edwin de Boevé, directeur de Dynamo International et coordinateur du Réseau International des Travailleurs de rue. «C'est malheureusement le résultat de l'évolution des politiques qui sont encore loin de lutter fermement contre la pauvreté et sont limitées à la gestion organisationnelle. Dans ce contexte, les politiques de protection sociale doivent être placées au cœur des politiques nationales ».

Par la même occasion, Dynamo International a rejoint la campagne La pauvreté n'est pas un crime de la FEANTSA (Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abri) et a demandé à l'Union européenne et aux gouvernements nationaux de cesser de pénaliser les pauvres. Cette campagne remet en question la façon de penser de ces régimes répressifs et appelle les ONG, activistes et décideurs politiques à défendre les politiques sociales qui favorisent l'inclusion sociale.

Enfin, les recommandations politiques  du Réseau International des Travailleurs de Rue sur la stratégie de l'UE intégration des Roms ont été distribuées à la Convention pour plaider en faveur de politiques efficaces en ce qui concerne l'inclusion et la lutte contre la discrimination.

Pour plus d'informations, le site de la Convention (en anglais)

 

NOUVELLES

Association tchèque de rue exécute un nouveau projet sur le travail de rue en Europe

En octobre 2012, l'Association tchèque de rue a lancé un projet sur le travail de rue en Europe financé par le Fonds social européen. Le projet, d’une durée de trois ans,  a pour objectif d’améliorer la qualité des services sociaux à travers le partage de bonnes pratiques dans l'UE.

Le projet vise à renforcer la qualité et l'efficacité du travail de rue et la coopération avec d'autres pays européens. Les associations tchèques ont besoin et veulent enrichir leurs méthodes de travail, en particulier sur des sujets qui ne sont pas souvent abordés dans la République tchèque, tels que les migrants des pays du tiers-monde, étrangers de la deuxième génération de chômeurs dans les régions touchées par l’exclusion sociale. Dans ces domaines, les associations ont besoin d’être soutenus par l’expertise d’autres payscomme le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, l'Autriche et la Finlande, qui sont des pays d'intérêt en raison de leur variété d'approche dans le travail social. 

Mieux comprendre le quotidien des enfants en situation de rue au Népal

Notre membre népalais Child Protection Centers and Services (CPCS) a  tout récemment (novembre 2012) publié une nouveau livre intitulé Les enfants des rues au Népal ; étude socio-anthropologique  des pratiques sociales, cultures et communicationnelles.

Cette étude est basée sur dix années d'observation et d'intervention auprès des enfants et des jeunes qui sont "isolés" dans la rue et exclus de tout soutien parental ou familial.  Au total, 302 enfants ont été interrogés et, dans différents chapitres vous retrouvez diverses analyses de professionnels du Népal et comme de l'étranger. L’ouvrage contient des interviews d’enfants,des photos, illustrations et des graphiques qui donnent une vision élargie du phénomène.Le petit plus est que tous les bénéfices de ce livre seront utilisés pour des programmes connexes aux enfants en situation de rue au Népal.

Jean-Christophe Ryckmans, coordinateur de Child Protection Centers and Services CPCS au Népal

Nouveau livre du CPCS (disponible en anglais).


Un outil efficace pour évaluer la consommation de cannabis en Norvège

Voici les résultats d’une recherche norvégienne sur le cannabis, la méthode sur laquelle elle se base peut être utile à tous les travailleurs de rue qui souhaitent identifier un problème particulier de santé local ou social comme point de départ à leur intervention. 

En Norvège, le Centre de compétence à la Fondation Bergen Cliniques  a mis en place en 2010/2011  un projet national qui vise à former le personnel travaillant dans le domaine des drogues en Norvège.Le projet a permis une évaluation communautaire rapide sur la problématique du cannabis par le biais d’une méthodologie de réponse connue sous le nom de HKH (HurtigKartleggingog Handling).

La méthode HKH peut être utilisée pour identifier et hiérarchiser des problèmes au niveau de la communauté, et concevoir des réponses appropriées basées sur  la participation des acteurs locaux. La Fondation Bergen cliniques a mis au point, testé et évalué l'outil dans quatre villes en Norvège (Bergen, Stavanger, Kristiansand et Drammen). Trois villes ont choisi de se focaliser sur  la consommation de cannabis des jeunes de 12 à 18 ans. 

Des nombreuses observations et constatations ont découlée de cette évaluation. La recherche au niveau européen et norvégien montre une tendance stable partiellement en baisse dans l'utilisation de la plupart des drogues illicites dont le cannabis. Les résultats ont confirmé, à l’image d'autres études, que les jeunes sont initiés à la drogue par la famille et des amis et / ou en service de garde d'habitation.

Des recommandations ont été tirées  dans chacune des villes dont un manuel pour l’intervention précoce qui vise à mettre en place une chaîne d'actions pour le plan d'action Stavanger HKH et peuvent intervenir lors de l'usage de drogues d’un(e) jeune.

Par Else Kristin Utne Berg

Pour lire plus: rapport « Cannabis use and responses » (disponible en anglais) 

L’Association tchèque de rue (CAS) célèbre son 15e anniversaire

En Novembre 2012, l'Association tchèque de rue en collaboration avec les travailleurs de rue de Vrtule - Youth Drop-in Centre a organisé une conférence pour les membres du réseau du CAS à Prague.

Environ 60 participants dans tout le pays se sont réunis au Youth Drop-in Centre "Vrtule" pour célébrer les quinze années d'existence de la CAS.

La conférence a débuté avec un bref historique de l'association présenté par Martina Zikmudova, coordinatrice de la Czech Association Streetwork, et son collègue, suivi d’une explication sur le développement de la CAS d'un groupe de bénévoles à une association professionnelle. Ensuite, deux représentantes des organisations membres de la CAS, Ivana Stefkova et Petra Blažková, ont présenté deux  problèmes rencontrés dans le travail avec leur public ; principalement enfants et familles.

A cette occasion, le projet national « Travail de rue » de la CAS a été introduit ; ce projet pilote promeut un espace Internet sûr pour les jeunes.

Par Karolina Panuskova, coordinatrice de Czech Association Streetwork, plateforme tchèque du réseau Dynamo Int.


Rapport international sur les pratiques traditionnelles néfastes pour les enfants

Le CRIN (Child Rights Information Network), que Dynamo International a rejoint il y a quelques mois, a publié en octobre dernier un rapport élaboré avec différentes ONG sur les pratiques encore en cours dans de nombreux États basées sur des prétextes de traditions, de culture, de religion et de superstition dont les enfants sont les victimes à travers le monde.

Malgré les différents textes internationaux qui prohibent ces pratiques que l'on pourrait penser d'un autre âge, force est de constater qu'elles sont encore bien présentes dans certaines communautés. Ces pratiques ont incontestablement des effets dévastateurs sur le développement psychique et physique de ces enfants, malgré les lois nationales de protection de l'enfance et l'interdiction de toute forme de violence contre les enfants inscrite dans la Convention internationale des droits de l'enfant.

Le travail de consultation mené par le CRIN, relayé par Dynamo International auprès des membres du Réseau international des travailleurs sociaux de rue, a permis de mettre en lumière des dizaines de ces pratiques, certaines connues, d'autres moins. Nous remercions d'ailleurs les plateformes ayant participé.

Éradiquer cette violence n'est pas une tâche facile : elle implique un travail de multiples acteurs institutionnels et de terrain, de collecte de données, de persuasion à l'égard de ceux qui perpétuent ces abus (chefs de village, parents des enfants, etc) et qui considèrent ces pratiques comme des règles coutumières intégrées à la culture.

Nous vous invitons donc à lire ce rapport qui intègre un volet juridique mais également des témoignages et une liste des pratiques néfastes, sans que cette liste ne soit exhaustive.

N'hésitez pas à me transmettre vos commentaires à  adelaide@travail-de-rue.net !

ParAdelaïde Trousselard Chargée de projet à Dynamo International

Rapport (en anglais)  

 

ACTIVITÉS INTERNATIONALES

Marka chante pour les  enfants en situation de rue à Kinshasa

Le vendredi 14 décembre, le concert de Marka au profit des enfants congolais en situation de rue s’est déroulé au Centre culturel de Watermael-Boitsfort à Bruxelles. L’événement a été organisé par Dynamo International en collaboration avec l’asbl belge Équipages, et avec le soutien du Parlement de la Communauté française/Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le concert a commencé par un speech de l’asbl Équipages suivi de quelques mots d’ Edwin de Boevé, directeur de Dynamo International. Dans la salle étaient présents quelques responsables politiques locaux  et bien entendu le public qui avait l’air d’être familier du chanteur.

Le bénéfice de la soirée a été reversé à une organisation de la République démocratique du Congo, le Comité d’Appui au Travail Social de Rue (CATSR) qui soutient, cette année, le parrainage scolaire de plus de 95 enfants en situation de rue à Kinshasa.  Le fonds récoltés permettent de couvrir les frais scolaires et pour l’achat de matériel indispensable aux écoliers.

Le Réseau International des Travailleurs Sociaux de Rue de Dynamo International soutient le travail du CATSR et  a souhaité posé un geste de soutien au projet de parrainage. C’est pourquoi Dynamo International  a uni ses forces à celles de l’asbl Équipages pour récolter des fonds grâce un évènement musical.

Le show s’est déroulé dans une ambiance conviviale, ponctué par des classiques de Noël et des parties de duo, trio et quatuor instrumentales

Merci à tous ceux qui ont apporté leur soutien  à ce projet !

Des photos sont disponibles ici.

 Pour plus d’information sur le parrainage, cliquez ici

Formation de travailleurs de rue à Haïti : une expérience enrichissante !

On me donne la plume pour vous faire partager les moments intenses que j’ai pu vivre lors de mon voyage à Haïti. J’ai accompagné les représentants de Dynamo International lors d’une formation de travailleurs de rue organisée par le Centre d’Education Populaire d’Haïti et ANNF.

Nous sommes restés quinze jours. La première semaine a été consacrée à la formation et la seconde semaine à réaliser du coaching avec les travailleurs de rue haïtiens.

J’ai côtoyé un univers rempli de personnes chaleureuses accueillantes avec le paradoxe qu’ils vivent dans la misère la plus totale. Les séquelles du tremblement de terre sont encore très présentes. Seule la vue de ses immenses campements où sont entassées des tentes données par des ONG, peuplées de centaines de personnes qui vivent dans l’extrême pauvreté, vous rappelle l’horreur qu’ils ont pu vivre.

Je veux aussi dans ce bref article honoré le courage dont fait preuve les travailleurs de rue de Haïti.  Ils travaillent beaucoup avec leur cœur mais les formations organisées en 2012 (3) leur a permis d’acquérir une méthodologie et un savoir-faire qui m’a épatée. Actuellement ces travailleurs sont payés grâce à un subside octroyé par le gouvernement espagnol. Ce subside se termine le 21 décembre et malgré cela ils continueront à travailler bénévolement. Il faut savoir que la vie est très chère à Haïti, même les besoins primaires ne peuvent être satisfaits. Le salaire moyen d’un travailleur de rue est de 340 euros par mois !

Ils m’ont permis de voir des bidonvilles, d’entrer en contact avec des enfants de la rue. Moment le plus touchant pour moi. Ces enfants se sont montrés adorables. Ils se sont même montrer attachant, en montant sur mes genoux et me faisant la bise. Ils ont voulu me faire une surprise. Ils sont allés sur la plage et m’ont ramené des coquillages. De vrais moments de bonheur…

Par Michèle Vilain, travailleuse de rue, coordinatrice de plateforme francophone belge« Traces de rue »

Opération 11.11.11

Bonjour à tous !

 En cette période de fin d’année, il n’y a pas eu que l’arrivée du grand froid à Bruxelles ! 

Je suis Aurélie et je viens d’être engagée à Dynamo International en tant que chargée de projet Coopération Internationale au Développement.  

Cela fait déjà un mois à présent que l’équipe de Bruxelles m’a chaleureusement accueillie en son sein, un mois où le travail ne s’est pas fait attendre : dès le premier jour, les choses sérieuses commençaient avec le lancement de l’Opération 11.11.11 !

En effet au début du mois de novembre, le Centre National de la Coopération au développement (CNCD) lance sa campagne nationale qui avait pour thème cette année «  la justice climatique ».  Cette opération récolte des fonds pour  des programmes d’actions et des projets de développement en Afrique, Amérique latine, Moyen-Orient et Asie, dont certains de nos programmes  de renforcement des Travailleurs de Rue en RDC et en Haïti.

C’est donc en tant que membre de cette coupole, réunissant plus de 90 ONG francophones et germanophones que nous y avons pris part en participant à la vente de produits solidaires (calendriers, thé, cacao, cartes postales, …) ainsi qu’en relayant la campagne « la justice climatique » par le biais d’animations.

Cette année et grâce à la mobilisation de tous, nous avons pu récolter un somme plus important que l’an dernier ! Je profite donc de cet encart pour remercier tous ceux qui y ont contribué de près ou de loin : MERCI et à l’année prochaine ! ;)

Pour toutes les autres personnes qui me lisent, sympathisants et membres du réseau : au plaisir de vous rencontrer !

Par Aurélie Ladrière, chargée de Projet à Dynamo International

 

L’UNION EUROPÉENNE ET VOUS

De 2014 à 2020, les étudiants  qui souhaitent effectuer une mobilité seront  soutenus par YES

Le nouveau programme YES EUROPE (Youth Education Sport) regroupera l’ensemble des programmes de l'UE dans le domaine de l’éducation, de la formation et du sport, Erasmus pour l'enseignement supérieur.

Le 27 novembre, le Parlement européen a adopté le nouveau programme sur l’avenir du programme européen d’échange universitaire Erasmus. Le soutien européen de 18 milliards d'euros devrait  aider la mobilité et la coopération accrue au-delà des frontières de plus de 5 millions d'étudiants au cours de la période 2014-2020.

Les étudiants qui veulent continuer leurs études au niveau du master dans un autre pays membre auraient la possibilité de demander un prêt dont la garantie sera financée par un nouvel instrument du programme YES Europe.  Le niveau du prêt  voté par la commission de la culture, pourra aller jusqu’à 12 000 euros pour un master d’un an et à 18 000 euros pour un cycle de deux ans. Et cela sans que  les autres bourses ou systèmes de financement des études déjà  existants au niveau local, national ou européenne soient remplacés.

Ce texte adopté par le Parlement sera soumis au vote de la plénière du mois de janvier de l'année 2013.

Pour en savoir plus


Retour sur la conférence sur l'innovation sociale et l'expérimentation de la politique sociale

La conférence sur le thème de  l’innovation et de la politique sociale a réuni le 26 novembre à Bruxelles plusieurs responsables politiques qui ont discuté de la meilleure façon dont l’EU pourrait apporter son soutien à l’innovation sociale.

L'objectif de la conférence était de relever les défis qui touchent l'innovation sociale mais également d’envisager des réponses possibles, sur base des enseignements tirés des politiques d'innovation et des pratiques sociales mises en œuvre par les États membres pour la croissance et la cohésion.

Les principales questions à l’ordre du jour étaient :

  • Comment faire le meilleur usage des instruments financiers européens (Fonds social européen, du programme PROGRESS et futur programme pour le changement social et l'innovation)?
  • Quel type de soutien de l'UE serait plus utile (sensibilisation, le soutien direct aux projets, le renforcement des capacités, l'évaluation ...)?
  • Quels thèmes devraient être prioritaires, afin de répondre aux  défis de la stratégie Europe 2020?

L'événement a permis une discussion entre des personnes clés sur les contributions possibles concernant la politique d'innovation sociale et ce, dans le but d'accroître l'efficacité des politiques sociales.

Pour plus d’informations 

 

AGENDA

Conférence  Europe 2020 : L’emploi et les travailleurs au centre de la  « Stratégie pour les nouvelles compétences et emplois »

Dans le cadre de la stratégie Europe 2020, la conférence intitulée «Stratégie pour des compétences nouvelles et des emplois» aura lieu à Dublin. Elle est prévue le 28 février 2013  en Irlande (premier pays a assuré la présidence tournante de l’UE en 2013) et portera sur la façon dont les autorités locales et régionales peuvent améliorer l'éducation et répondre à la nécessité de carrières plus flexibles.

Europe 2020 est la stratégie de croissance adoptée par l'Union européenne pour la période 2010-2020 afin d’atteindre un niveau d'emploi de 75% des 20-64 ans d'ici à 2020.Une des sept initiatives phares de cette stratégie est appelée « Stratégie pour des compétences nouvelles et des emplois».

Un appel à de bonnes pratiques sur cette initiative phare est ouvert, les propositions sélectionnées seront présentées lors de la conférence et inclues dans la base de données de la plateforme de suivi d’« Europe 2020 ».

Pour plus d’info 

 

PAROLES DE RUE

Mon stage en communication chez Dynamo International

En octobre de cette année, j’ai commencé un stage de communication chez Dynamo International dans le cadre de mes études. Cela fait 2 mois maintenant je suis en stage et tout de suite j’ai trouvé l’ambiance chaleureuse. 

Avec Mari la chargée de communication je me suis occupée de la newsletter et de la promotion d’un concert au profit des enfants en situation de rue à Kinshasa. La newsletter permet de mettre en avant les activités des membres du réseau et des actualités ou informations pertinentes liées au travail de rue, à l’exclusion sociale et la pauvreté. Sa réalisation pour une organisation de plus de 48 membres un peu partout dans le monde n’est pas chose simple. D’abord en raison de la langue ; l’anglais, l’espagnol et le français utilisés ; pour communiquer entre les plateformes membres n’est pas maîtriser par tous et ensuite parce qu’il faut respecter la représentativité internationale du réseau.

Ce que j’ai pu observer au cours de ce stage est la dimension internationale et l’accueil des personnes au sein de Dynamo.  Que ce soit les volontaires SVE, les coordinateurs du réseau en formation à Bruxelles qui logent dans l’appartement communautaire au-dessus des bureaux ou les jeunes du quartier qui passent dire bonjour, tout un chacun est le/la bienvenu(e).

Pour moi,  au-delà des tâches de communication effectuées, ce fut l’occasion de découvrir le fonctionnement d’une organisation internationale de l’intérieur, de participer à des évènements/actions comme la conférence sur les Roms au parlement européen ou aide ponctuelle à la vente de produits 11.11.11 et de croiser de nombreuses personnes d’horizons divers.

Justine Darko, étudiante en communication -Bruxelles

 


L’information contenue dans cette publication ne reflète pas nécessairement la position ou l’opinion de la Commission européenne.